Il était une fois... à Cavalaire

Des pionniers en terre cavalairoise

Ou comment quelques familles ont permis à ce bout de terre isolé

de devenir la commune que nous connaissons.

 

affiche il tait une fois

 

Sur le plan cadastral de 1846, le territoire de Cavalaire est simplement la section C de la commune de Gassin. Cavalèro abrite 166 personnes : des agriculteurs, deux artisans (maréchal-ferrand et menuisier), deux brigades de 4 et 5 douaniers et leurs familles. La côte est presque déserte. Ces familles cultivent le blé, la vigne et l’olivier. On note également la présence de quelques magnaneries (vers à soie).

Entre 1860 et 1890, l’ouverture de la voie ferrée Toulon, Les Arcs, Nice va modifier l’économie avec la concurrence des régions plus spécialisées comme pour le blé, les oléagineux. Le phylloxera va aussi contribuer à cette modification. La population baisse ….

Le désenclavement s’accentue avec la route littorale ouverte de Saint-Tropez à Bormes et le chemin de fer de Toulon, Hyères à Saint-Raphaël (1890). De nouveaux venus vont réaliser un profond renouvellement de l’économie locale.

On pourra voir s’installer progressivement des scientifiques (Curie, Foncin, Borel, Juillard…), des artistes (Gondouin, Gleizes, Dürrbach,…), des industriels (Spoerry, besse...) et d’importants propriétaires terriens (Pardigon, Nielly…). On verra également apparaître d’autres familles et d’autres professions parmi lesquelles un pêcheur (Condroyer), un fabricant de bouchons (Galfart) un fermier chez le Dr Pardigon (Simon) ; un propriétaire exploitant (Savine) dont la fille va épouser un pépiniériste de Saint-Tropez, Eugène Nielly.

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